Press      
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Extraits de presse
Sommaire

La Chine est encore loin
Le Grand Jeu
Aliénations
Algérie(s)
Plaisirs d'eau
Des vacances malgré tout
DémoKratia 
Boudiaf, un espoir assassiné 
Culture Pub spécial Algérie 

Décibled 

Algerian TV Show 

Territoire(s)

 

Extrait presse "La Chine est encore loin"

Voici deux articles de la presse algérienne, au format PDF, suite à l'avant-première algérienne :

pdf
Articles de presse "La Chine est encore loin"

     

 

         
Extrait presse "Le Grand Jeu"


Le Monde

« Deux ans plus tard, le film n’a rien perdu de sa charge subversive et demeure un document unique sur les coulisses et les pratiques du pouvoir algérien »

TTT. Télérama
« Fabuleuse immersion dans le paysage politique algérien, le film est truffé de scènes cocasses, émaillé de propos qui ne s’embarrassent pas de circonlocutions, montés à la façon d’un thriller, le documentaire s’impose comme une incursion inédite dans les arcanes du pouvoir algérien ».

Babelmed
« Le Grand Jeu » constitue une première dans l’histoire du cinéma documentaire algérien, où jamais l’occasion de percer l’opacité du pouvoir n’a été donnée à des témoins indépendants. »

El Watan
« Bensmaïl avec son dernier documentaire, continue d’écrire l’histoire de l’Algérie cinématographiquement ».

Le Parisien
« Pour comprendre l’Algérie d’Aujourd’hui, il faut aller découvrir le Grand Jeu de Malek Bensmaïl qui a filmé au plus près la campagne présidentielle d’un opposant en 2004 ».

20 Minutes
« Déprogrammations en série pour le documentaire de Malek Bensmaïl… »

L’Express
« Le Grand Jeu de Malek Bensmaïl, sur l’élection présidentielle algérienne, jamais diffusé et déprogrammé deux fois en 2005 ! ».

Télérama
TV5 Redéprogramme un doc sur l’Algérie. Quand Verrons-nous le Grand Jeu, documentaire sur Ali benflis, challenger de Bouteflika en 2004 ? »

Articles au format PDF:


article du journal
"20minutes"


article du journal
"La Tribune"

article du journal
"Le Monde"

article du magazine
" Télérama"


article du magazine
" Télérama"

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Extrait presse "Aliénations"


PARIS CINEMA

« Doctors of the Constantine mental hospital are trying to help their patients whose conscious and unconscious behaviour reveals the disintegration of a society undergoing significant change - affected by tensions between tradition and modernity, religious and democratic values.
The film's aim is to grasp the widespread social malaise in Algeria, "to perceive and emphasize the undercurrents that have been shaping society and fuelling the ongoing crisis for some time". Alienations is dedicated to the director's father, a pioneer of Algerian psychiatry. »

CHICAGOFESTIVAL
« The voices of the mad tell the truth of a country.
Algerian society has undergone profound upheavals over the last century, beginning when colonialism brought the European and Arab worlds into violent contact. Since independence in 1962, and to an even greater extent over the last ten years, Algeria has continuously been affected by oppositions of tradition and modernity, and between religious and democratic values.
Here, those conflicts are revealed through the conscious and subconscious actions of patients within an Algerian mental hospital. ALIENATIONS follows doctors and patients through the psychiatric ward of a hospital in Constantine, Algeria - a city of mystical tradition and startling modernity - examining the illnesses afflicting Algerians today as they attempt to deal with religious, political, economic, and family turmoil.
Tough, startling, and constantly evocative, ALIENATIONS takes its place alongside TITTICUT FOLLIES, SHOCK CORRIDOR, as films that profoundly evoke the experience of mental hospitals with depth rather than facile ridicule. »

Articles au format PDF:


article du magazine
"Cahier Cinema"

article du journal
"Le Canard Enchainé"

article du magazine
"Cinema"

article du magazine
"Les Inrockuptibles"

article du magazine
"Jeune Cinema"

dossier du journal
"La Tribune" (partie1)

dossier du journal
"La Tribune" (partie2)

article du journal
"L'intelligent"


article d'un journal
chinois.


article du magazine
"Télérama"

 

Aussi a votre disposition, le dossier de presse de la sortie du film conçu par Eurozoom, le distributeur au format PDF:


Dossier de presse.
       

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Extrait presse "Algérie(s)"

Le Monde
C'est un long voyage dans l'histoire récente de l'Algérie que Thierry Leclère, Malek bensmail, Patrice Barrat- entrainent les téléspecateurs.
C.S

Téléstar
Un premier volet remarquable qui éclaire l'histoire récente d'un pays malade de son armée, gangréné par la corruption et les incessantes luttes de pouvoir.
Une œuvre coup de poing doublé d'une leçon de géopolitique.

Les Inrockuptibles
Algérie, suicide d'une nation
Un documentaire éclaire les enjeux de la guerre qui déchire le pays.
La force d'Algérie (s) dont le titre résume à lui seul la compléxité d'un pays divisé, tient à cette capacité à percer une trouée de lumière dans un amas de ruine. Cohérent et maitrisé de bout en bout, le film n'épuise pas toutes les questions , notamment celle de savoir comment la société algérienne peut aujourd'hui se faire entendre de l'Etat, encore très décrié, même si le pouvoir semble avoir absorbé ses plus fervents opposants.
Jean-Marie Durand

Le Canard enchaîné
Canal historique
Les trois heures sont du beau travail, ont été préparées minutieusement pendant trois ans par Thierry Leclère, Patrice Barrat et Malek Bensmaïl. Cette enqûete a l'ambition de retracer clairement l'histoire algérienne de ces quinze dernières années. Une sorte d'exploit, malghré les leurres, chausses-trappes et autres zones d'ombre qui ont marqué ces années noires…
N.Be.


Télérama
…L'inestimable film de Thierry Leclère, Malek Bensmaïl et Patrice Barrat cerne avec précision les mécanismes de la tragédie. Fruit de deux ans de travail, de sept mois de montage, ce documentaire en deux volets, somme remarquable de témoignages et d'archives inédites, s'impose comme la grille de décryptage du théatre d'ombre algérien.
Marie Cailletet

Le Matin (Algérie)
Le fis et Ali Benhadj décodés par Canal +

Liberté (Algérie)
C'est la genèse de l'islamisme et de la décennie rouge que ce film collectif va tenter de reconstituer.

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Extrait presse "Plaisirs d'eau"

Le Monde
Et si le plaisir de l'eau, faisant écho au premier bain dans le ventre maternel, était une quête de cette source primitive de bonheur ? On peut se poser la question en regardant les scènes sensuelles filmées par Malek Bensmaïl. De l'Europe à l'Asie, en passant par le Monde arabe, le réalisateur nous emmène à la découverte des différentes pratiques culturelles entourant le moment du bain.
Les images de ce documentaire enchenteur souvent rendues floues par les vapeurs des bains, nous font éprouver-virtuellemnt-l'expérience voluptueuse des sens au contact de l'eau.
M.Cl

Les Inrockuptibles
Après avoir vu ce film, vous ne prendrez plus jamais votre bain comme avant. Malek Bensmaïl dans un documentaire reposant et passionant a traqué aux quatre coins du monde les manies et autres tics aquatiques d'deptes du bian prolongé…Malek Bensmaïl livre un film sensuel, régénérateur, qui parvient en une heure, à saisir à la volée et les fesses à l'air, le bonheur universelprocure par le bain depuis des lustres.
Pierre Siankowski

Téléstar
Le bain : quelques histoires d'eau
À la fois purifiant et relaxant, le bain n'a jamais aussi tendance. Gros plan sur les pratiques ancestrales les plus cotées.
C.B


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Extrait presse "Des vacances malgré tout"

Libération
Retour au pays du réel
C'est l'histoire d'un pays et d'un huis clos. Le film montre très bien l'étouffement de ces français revenus au pays. Le père ra rêvé et rêve encore de ce retour et pourtant, dit-il : je suis déçu que du fait que les enfants sont déçus. Triste tableau de vacances.
Corinne Hyafil

Le Monde
France/Algérie, regards croisés.
La force du film de malek Bensmaîl est là, dans la souffrance silencieuse du père et le désir d'amour contrarié des enfants.
TH.M.D

La vie
Un été au pays.
Ce documentaire sociologique est une photographie de la population algérienne, d'ici et de là-bas, et de l'évolution du pays depuis l'indépendance.
Antoine Faure

L'Express
La caméra DV de Malek Bensmaïl, bien décidé à capter chaque instant de ce séjour au bled. Le résultat : un documentaire à la stip-tease, qui laisse délibéremment le terrorisme hors-champs , dixit son auteur. Une vision touchante de l'émigration.

Les Cahiers du Cinéma
Beaux Portraits à Beaubourg
Le film très tonique, enregistre le choc culturel et la déception devant une situation sociale sinistrée et des principes de vies opposés, mais dresse aussi le portrait incroyablement vivant d'une famille franco-algérienne. Malek Bensmail est cinéaste sans hésitation dans sa capacité à prélever des instants, des blocs de réels qui caractérisent immédiatement un point de vue, un personnage, une situation. Bensmaïl est un portraitiste au trait vof est acéré.
Jean-Sébastien Chauvin

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Extrait presse "Démokratia

El Watan :
À LA DER

Ce soir, à minuit sur Arte un court-métrage du réalisateur algérien Malek Bensmaïl revient sur la problématique du jugement des dictateurs lors de l'après -dictature. Fiction ? Pas vraiment. Dans le film, un ex-responsable d'une junte militaire non localisé géographiquement mais qui semble très proche d'ici, voire ici,, est attaché à un poteau, attendant son éxécution par les nouveaux maitres du pays. Passée la question de savoir si l'Algérie est oui ou non une dictature militaire et sont les véritables dictateurs assis sur le pouvoir de décision, il reste le thème de la sanction politique des acteurs de l'histoire à aborder (qui juge qui ? le thème du film), thème sensible en Algérie ou personne ne veut juger personne…
Chawki Amari

Le journal du Quebec
Un autre Cinéma avec Vues d'Afrique
Dêmokratia, une fable philosophique sur la machination de la dictaure, de la démocratie et du pouvoir arbitraire, réalisé par l'Algérien Malek Bensmaïl.
Denise Martel

VOIR (revue de cinéma du Quebec)
Le meilleur des Mondes.
Dêmokratia, de Malek Bensmail, une fable très travaillée sur la dictature. Un film d'une grande écriture poétique.
Juliette Ruer

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Extrait presse de "Boudiaf, un espoir assassiné"

L’Histoire

La tragédie Boudiaf

Alger, 1er juillet 1992 : le peuple algérien accompagne Mohamed Boudiaf dans sa dernière demeure. Trois jours auparavant, le 29 juin1992, à Annaba, lors d’une réunion devant de jeunes cadres et des chefs d’entreprises, Boudiaf a été assassiné par l’un des officiers chargés de sa sécurité rapprochée-c’est ce que conclura la commission d’enquête…

De l’indépendance de l’Algérie à la tragédie de 1992, en passant par la prise de pouvoir de Ben Bella en 1962, le coup d’Etat de Boumédiène en 1965, les émeutes sanglantes de 1988, la montée du FIS et le départ forcé de Chadli en janvier 1992, il retrace en 58 minutesles différentes étapes de cette période charnière de l’histoire algérienne.

Outre le travail d’investigation auquel se sont livrés les deux auteurs, ce film vaut au moins autant pour la mise en perspective des faits présentés que pour les témoignages qu’il réunit. Noël Zuric et Malek Bensmaïl ont en effet convaincu de nombreux acteurs majeurs de l’époque de s’exprimer face à la caméra, dont Fatiha Boudiaf, la veuve de Mohamed Boudiaf…

Le Monde

L’Algérie a cru en lui

…Jamais avant lui un président n’avait reconnu que la corruption gangrenait le pays…

…Mais même soutenu par le peuple, l’ancien exilé était un homme seul. Boudiaf, un espoir assassiné le montre bien, le pouvoir était ailleurs, entre les mains de cette oligarchie militaire qui l’avait mis en place. Est-ce elle qui décida de se débarrasser d’un personnage devenu encombrant ? Ou les islamistes, comme le veut la version officielle ? Sans donner de nom, Mme Boudiaf accusera " la mafia politico-financière " d’avoir commandité le meurtre. Le petit homme au masque de momie égyptienne fut-il tué parce qu’il avait lancé des enquêtes sur la corruption et ses parrains ? A-t-il payé sa volonté de régler le dossier Sahara occidental et de faire la paix avec le Maroc ?

…Noël Zuric et Malek Bensmail n’apportent pas de révélations. Leur mérite est de mettre en lumière l’espoir qu’il fit naître en Algérie : cette fois, un changement était possible. Programmé le 14 avril, à la veille des élections qui ont porté à la présidence Abdelaziz Bouteflika, le film a été reporté. Parmi les diverses raisons invoquées : les retombées d’une autre déprogrammation (liée au Kosovo), une intervention de Mme Audibert, veuve de l’ambassadeur de France au moment des faits, jugeant la diffusion inoppurtune. Thierry Garrel, responsable de l’unité documentaire de La Sept-Arte, continue de penser qu’un film qui exprime si justement l’attente de changement des Algériens avait bien sa place ce jour-là.

J.-P. T et TH.-M.D

Télérama

Boudiaf un espoir assassiné

" Arte fait de la provoc intelligente en diffusant ce document flatteur à la mémoire de Mohamed Boudiaf à la veille des élections présidentielles algériennes ", écrivait Télérama le 14 avril dernier…Sans savoir que la chaîne culturelle n’aurait finalement pas le courage de ses intentions. Au grand dam de Thierry Garrel, le responsable de l’unité documentaire, la direction d’Arte a en effet déprogrammé au dernier moment ce film sur le chef d’Etat algérien assassiné, en juin 1992, officiellement par les islamistes, officieusement par les cercles du pouvoir. La chaîne a-t-elle joué la prudence diplomatique, craignant les réactions officielles françaises ou algériennes ? Ce film n’apportant pas de véritables révélations sur la mort de Boudiaf. Il décrit plutôt le mythe né autour de cet éphémère président.

Noël Zuric et Malek Bensmail tricotent un récit de cette période. Vif, synthétique, mais frustrant sur le plan de l’enquête. Le tout est monté de façon rigoureuse, classique, un peu à la façon documentaire britannique.

Thierry Leclère

Libération

Algérie, un assassinat programmé

La mort de Mohamed Boudiaf en 1992 a satisfait bien des appétits.

À la fin de ce remarquable travail de Noël Zuric et de Malek Bensmail, on ne sait pas qui a fait tuer Mohamed Boudiaf. Mais on comprend pourquoi il a été abattu le 29 juin 1992, devant les caméras de télévision, avec, sur les lèvres, ces derniers mots : " Pourquoi les autres nations nous ont-elles dépassés ? Et l’islam… ". Et on saisit, surtout, qui cet assassinat servait. Figure historique de la lutte pour l’indépendance algérienne, Mohamed Boudiaf a été rappelé par le pouvoir aux abois, après un exil de vingt-huit ans au Maroc…

Jean-Luc Allouche

Sud-Ouest

Arte dresse le portrait d’un homme qui a incarné l’espoir d’un peuple.

Sept ans après sa mort, ARTE lui rend hommage en diffusant un documentaire intitulé : " Boudiaf un espoir assassiné ". Réalisé par Noël Zuric et Malek Bensmail, ce documentaire s’ouvre et se referme sur deux images symboliques : sa descente d’avion et l’instant de sa mort. Entre ces deux tableaux est consignée l’histoire d’un révolutionnaire qui demeure le symbole de l’intégrité.

Le documentaire montre un autre aspect : celui d’un homme adulé par son peuple, mais haï par la classe dirigeante. Les divergences entre lui et les " décideurs ", comme il les appelle, ont commencé le jour de son retour à Alger. Il refuse d’emblée de prononcer un discours concocté par avance. Le fossé s’est creusé davantage lorsqu’il s’est attaqué aux rentiers du système FLN qu’il qualifie de " mafia politico-financière ". Plusieurs dossiers de corruption ont été ouverts. Ce qui dérangea de hauts dignitaires de l’armée, inquiets de voir un homme de 73 ans s’attaquer à leurs privilèges.

La suite sera faite de bras de fer et de complots. Le 29 juin 1992, lors d’un voyage marqué par d’incroyables défaillances sécuritaires, Boudiaf est assassiné dans une maison de culture. L’Algérie son martyr et l’espoir n’aura duré que le temps d’une éclaircie hivernale…

Tahar Hani

El Watan

Documents d'investigation

Feu le président Boudiaf est chez nous ce soir grâce encore à une télévision des autres : la franco-allemande Arte. Le canal nous gratifie d’un documentaire de mémoire (Boudiaf, un espoir assassiné, 58mn) sur les 180 jours qu’ont représentés pour son peuple le retour au pays et les mots publics du président, assassiné le 26 juin 1992. Le combattant de l’indépendance nationale a été empêché de réaliser son œuvre d’homme d’État.

Le documentaire de Noël Zuric, coréalisé par Malek Bensmail, est une coproduction de l’Institut nation de l’audiovisuel (INA), la Sept Arte. L’œuvre illustre indépendamment d ses qualités esthétiques l’importance pour une nation de disposer d’une mémoire audiovisuelle nourrie, entre autres, des figures de femmes et d’hommes qui ont eu à cœur d’imprimer leurs griffes à son évolution historique vers la modernité. Le dispositif et les décisions en cours dans le système audiovisuel national n’ont pas pour préoccupation de permettre la production de ce type de document de mémoire. L’entreprise nationale de production audiovisuelle (ENPA), née de la restructuration du système en 1986, n’existe plus ; la grille de l’ENTV est sous perfusion de L’importation, tandis que de rares coopératives et entreprises privées tiennent toute ambition de création sous tendue à d’hypothétiques aides de diffuseurs et organismes étrangers. Quelles images avons-nous des Kateb Yacine, Mouloud Mammeri et autres créateurs encore vivant à proposer aux Algériens de demain ?

Belkacem Mostefaoui

Le Soir d’Algérie

L’homme que la télé a oublié…

Le documentaire consacré à l’homme que l’on ne saurait oublier, intitulé " Boudiaf un espoir assassiné " est signé Noël Zuric, coréalisant aux côtés de Malek Bensmail. La fiche promet sur le télétexte 58 minutes d’un éclairage braqué sur les " décideurs ", ces dénominateurs communs à tant de malheurs. Il y est écrit, aussi, que le premier discours du Président Boudiaf avait été rédigé par ces " décideurs " puis refusé par " Tayeb el Watan " ce genre de révélation, tout en se voulant croustillant, est-il à prendre pour argent comptant ? Sans préjuger de fiabilité de ces informations. Notons que ladite coproduction (Arte, Sept et l’INA) ne manquera pas de susciter une foule d’interrogations auxquelles nos amis du Boulevard ne répondront sûrement pas vu que la mode du moment est aux contradictions… C’est devenu patent : elle ne fait que se contredire notre télé nationale…

Mourad N.

L'Express

Algérie, Mohamed Boudiaf

e documentaire captivant de Noël Zuric et Malek Bensmail nous entraîne dans les arcanes du pouvoir algérien. Tous les témoignages s’accordent pour souligner l’ampleur de la crise qui secoue les instances dirigeantes du pays. Une situation qui risque fort de peser dans les urnes, à la veille de nouvelles élections.

D.M.

France-Soir

La tragédie d'un incorruptible

" Boudiaf, un espoir assassiné ", programmé le 14 avril dernier, avait été différé pour cause d’élection présidentielle le lendemain en Algérie.
Ce film, sans complaisance pour le pouvoir, met en lumière son rôle dans l’ascension des islamistes. La journaliste Malika Abdélaziz raconte comment, pour contrer l’opposition démocratique, le président Chadli Benjdid, au mépris de la Constitution qui interdit les partis fondés sur une idéologie religieuse, avait légalisé le FIS.
Les témoignages qu’apportent la veuve du président Boudiaf et Jean Audibert, ex-ambassadeur de France en Algérie, ou Aït Ahmed sont gênants pour la classe dirigeante. Les relations incestueuses tissées entre l’armée, les milieux d’affaires et le FLN sont mises en exergue.

Y at-il eu des pressions pour empêcher la diffusion de ce programme, trop subversif à l’encontre du pouvoir ?

Interrogée, la direction des programmes de la chaîne franco-allemande garde le mutisme. On invoque mollement une autre déprogrammation liée au Kosovo.

Hacène Chouchaoui

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Extrait presse "Culture Pub spécial Algérie"

Télé Top Matin (Suisse)

Les paraboles ont la vie dure

À un mois des élections législatives en Algérie, Culture pub nous propose un numéro spécial, sur ce pays. À travers trois reportages, le réalisateur Malek Bensmaïl trace le premier portrait de la Télévision algérienne.

Entre 1991, l’Entreprise nationale de Télévision (ENTV) participe à l’euphorie qui suit la destitution du président Chadli Bendjedid. Durant toute cette période de démocratisation hâtive, on assiste à une profusion de débats endirect et de programmes très critiques envers l’Etat, à l’exemple de Bled Music, qui conjugue le rock, le raï et la dérision. Le résultat ne se fait pas attendre : les inévitables excès verbaux qui surgissent lors de telles émissions conduisent le pouvoir en place à une ferme reprise en main. Les programmes sont passés à la loupe et l’information subit la censure du gouvernement. Le journal du soir ouvre désormais invariablement sur les activités du président Liamine Zéroual, et la chaîne ENTV fait office de repoussoir.

Infos croisées

Face à cette télévision devenue stérile, les Algériens réagissent et s’équipent d’antennes paraboliques pour capter, notamment, les programmes des chaînes françaises. L’information qu’ils reçoivent leur permet de se faire une autre opinion de leur propre actualité.

En réaction, le Gouvernement algérien lance en 1994 une nouvelle chaîne de TV par satellite, Algérian TV, destinée aux émigrés de toute l’Europe, et plus particulièrement à ceux résidant en France. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) refusant de diffuser ce programme sur le câble français, on assiste alors à un phénomène surprenant : les Algériens de l’Hexagone s’équipent eux aussi de paraboles pour suivre l’actualité de leur pays. Ainsi, d’une rive à l’autre de la Méditérranée les informations se croisent, et chacun trouve son compte dans cet effet miroir.

Mais Culture pub n’oublie pas sa vocation première et nous emmène faire un tour du côté de l’histoire de la publicité algérienne : des Touaregs et leur réveil-matin dernier cri, à la parodie de spots français, on découvre un panorama étonnant de pubs pour la plupart inédites en Europe. On apprend notamment que le symbole de l’unité française se nichait dans le Soukarba, vin d’Oranie garanti pur.

Pierre-Yves Muller

Salama

La télé, visions croisées

La réception d’images par satellite en Algérie connaît un énorme succès. Témoin le Spécial Algérie de " Culture Pub " diffusé sur M6 en avril dernier. Aperçu avec Malek Bensmail, le réalisateur …

Salama : Pourquoi avoir fait un surjet sur l’Algérie à travers le médium télévision ?

alek Bensmail : Les médias m’intéressent parce qu’ils sont le miroir de beaucoup de choses. En France, l’Algérie est très médiatisée et en général beaucoup d’erreurs et de dérapages ont lieu. En Algérie, la télévision remplace le manque culturel. Elle est une bouffée d’air frais dans une atmosphère viciée. Mais les Algériens de France ou d’Algérie ne sont pas dupes. Ils savent que la manipulation et la censure existent des deux côtés de la Méditerranée et ils sont capables de faire la part des choses. À partir de là, je me suis rendu compte qu’il fallait reprendre du terrain et contrebalancer l’information. Dans la réalisation de cette enquête, j’ai essayé de donner un côté humoristique à mes sujets pour démystifier la dramatisation de l’information et, par ce biais, on fait toujours passer un message.

- Avez-vous rencontrés des difficultés pour réaliser ces trois reportages et pour retrouver les images d’archives ?

À Alger, j’ai travaillé avec une équipe indépendante pour éviter les pressions. Mais pour les archives, nous avons dû passer par elle et cela s’est vite transformé en parcours du combattant ! J’ai travaillé pendant presque six mois pour ce Spécial Algérie. J’ai attendu trois mois pour avoir les images d’archives. Je voulais un panel d’émissions, mais comme tout est contrôlé, cela a été très long. J’ai alors demandé à une amie qui venait d’Alger de m’apporter des enregistrements d’émissions faites sur VHS. Elle les a postés à Lyon, mais sur les deux cassettes, une seule m’est parvenue. Celle qui concernait l’information s’est évaporée dans la nature ! Pour retrouver les anciennes publicités, nous avons rencontré des difficultés parce que je ne pense pas qu’en Algérie il y ait une véritable politique d’archivage. J’ai donc fait appel aux documentalistes de l’émission qui ont fait un travail extraordinaire.

Interview par Malika Hamouni

Télérama

Non, Culture Pub ne s’intéresse pas qu’à la pub. Enfin, pas toujours. Avec ce remarquable dossier sur l’Algérie, l’émission de Christian Blachas donne une image bien sentie de ce pays qui vit en permanence sous perfusion télé…

Des deux côtés de la Méditerranée, les paraboles vont chercher ce qui manque à chacun :un air de liberté et divertissement pour les Algériens d’Algérie, un parfum de là-bas pour les immigrés….

Pour terminer plus légèrement, Culture pub montre un florilège de la publicité nationale : ces films vantant des produits le plus souvent introuvable pour cause de pénurie ont fait hurler de rire les Algériens, qui détournaient ces pubs ringardes avec un humour salvateur.

Thierry Leclère

Le Monde

En total décalage avec une actualité algérienne dominée par la violence, le magazine de Christian Blachas décrit la schizophrénie dont sont victimes les Algériens en matière de télévision. Méfiants à l'égard de la chaîne nationale, remise au pas en 1994, ils se sont " parabolisée " pour capter les chaînes françaises. À l'inverse, la communauté immigrée installée en France, tout aussi " paraboliséeé, fond de bonheur en regardant sur Algérian TV les interminables travellings le long de toutes filmées avec une banalité qui confine au génie : " Ah ! La nationale 3 qui monte chez nous ! " Quelques échantillons de publicité algérienne sélectionnés par " Culture pub " témoignent eux aussi de cet écartèlement culturel pub " témoignent eux aussi de cet écartèlement culturel. Mais comment désespérer de l’avenir d’un peuple qui montre un tel talent pour détourner la publicité ?

J-P T

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Extrait presse Décibled


L’Express

Algérie, Décibled

L’Algérie à travers sa fusion musicale… Cinq groupes, algériens ou issus de l’immigration, parlent de ce pays déchiré. Ces musiciens ont mêlé des sons venus de là-bas avec du rock, du rap, de la techno, du groove ou du funk. De Gnawa Diffusion à Djam & Fam en passant par Malik et Diwane de Béchar, Markunda et ses chants des Aurès, ce documentaire offre un autre visage de l’Algérie à travers des musiques qui se cherchent : à la fois en phase avec leur temps et ancrées dans des traditions ancestrales. Amargh Kateb, leader du groupe Gnawa Diffusion et fils de Kateb Yacine, l’atteste : " Depuis le début des événements, il n’y a jamais eu autant de groupe de hard rock en Algérie. Pourquoi ? Parce que l’actualilté est hard rock. "

Dalila Kerchouche.

TV Mondiale

Le Décibled de Malek Bensmaïl

Avec " Décibled " Malek prouve une fois de plus sa maîtrise de l’outil audiovisuel. Le documentaire montre des artistes affirmés qui disent leur rage d’expression, leur rapport à la vie, à leur public. Gnawa Diffusion, le groupe Grenoble drivé par Amazigh Kateb le fils de Kateb Yacine, et qui a réussi le croisement entre différents courants musicaux pourrait résumer le propos de ce documentaire qui ne barguigne pas sur l’interculturel. Le Diwan de Béchar, Djam & Fam, Malik, Markunda, affirment tous qu’on ne saurait résumer l’humus musical algérien en deux mots ou en trois noms. Malek Bensmail signe là une œuvre de très bonne facture, tant au niveau de la maîtrise technique que du contenu dont la fraîcheur, la force et le côté non convenu tiennent en haleine. À voir Absolument.

Smail Dechir

El Watan

Les nouvelles tendances de la musique algérienne…

Dans Décibled, Malek Bensmail, un jeune auteur-réalisateur et producteur de films documentaires, présente des pans de " la nouvelle scène musicale algérienne en exil derrière l’arbre raï qui cache la forêt "

Ce film, Malek Bensmail le voulait " en contrepoint du misérabilisme habituel et médiatique sur l’Algérie, un regard neuf sur ce pays à travers une nouvelle génération de musiciens de talents ", pour sortir des clichés. " La musique, ici, est un élément médiateur ", un réel " pont " de réflexion, de communication et de respect entre l’Algérie et l’Occident. "

Nadjia Bouzeghrane

CD Mail info

Malik, Gaada, etc. Décibled l'album.

Sous titré " L’Algérie autrement ", cet album est à l’origine la musique d’un documentaire réalisé par Malek Bensmail sur la musique des Algériens en exil ; on y trouve d’extraordinaires chants d’espoir. C’est aussi un album complètement cohérent, riche et passionnant. On est là à des années lumière du raï tellement à la mode sur certaines ondes ; ces artistes, totalement méconnus en France, ont sur mêler les sons venus de leur pays avec des musiques traditionnelles, des rythmes sahraouis, du rock, du rap, du groove, du funk, de l’électronique. Le résultat est magnifique. Un petit chef d’œuvre dont nous serons probablement, et hélas, les seuls à vous parler.

Les Inrockuptibles

Décibled, l’Algérie à travers sa fusion musicale de Malek Bensmail

L’idée alléchante du film de Malek Bensmail est de se situer d’emblée contre l’hégémonie du raï sur la scène de la pop moderne maghrébine. Décibled nous présente des groupes qui sortent des sentiers battus et qui se débrouillent contre-vents (de la mode) et marées (de préjugé). Les Gnawa Diffusion de Grenoble font de la variété sympathique faite de ragga et de tempos sahariens. Djam & Fam font la grande nouba entre le raï et les musiques électroniques dans les caves de Besançon. Malik élabore un étrange raï-dance qui plaît aux Anglais. Gâada, petite troupe de musiciens animée par un état d’esprit zen puisé chez les gnawas, les troubadours noirs d’Afrique du Nord…

La plupart des artistes restent dignes, fraternels, attachants. Loin des bombes et des balles, c’est ici que le goumbri de l’un peut rebondir sur le raï de l’autre, que le chaâbi peut apparaître dans un décor drum’n’bass sans que les musiques modernes, urbaines, puissent se croiser.

Tewfik Hakem

La Croix

Un autre regard sur l'Algérie

À travers les musiques (rock, raga, reggae, gnaoui) et musiciens représentatifs des nouvelles tendances de la musique afro-algérienne comme Amazigh Kateb, Abdelati, Djamel benyelles, malik ou Markunda, la chanteuse des Aurès, le réalisateur Malek Bensmaïl, racontant le métissage, la fusion des cultures maghrébines, afriacines et occidentales, donne à voir l'Algérie autrement que comme un pays ensanglanté, divisé et sans avenir

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Extrait presse "Algerian TV Show"

SALAMA

Malek Bensmail : Corrosif

…À l'occasion de la " Journée de la TV ", Malek Bensmail, lequel, à partir du thème " télévision nous fait rire ", a su montrer, dans son court-métrage, " Algérian TV ", combien, par le biais de l’humour et de la dérision, les Algériens sont, non seulement, à même de jeter un regard lucide, critique et corrosif sur les maux de leur société, mais aussi capables de s’analyser pour dédramatiser l’horreur de leur quotidien et affronter les difficultés de leur devenir.

S’il est vrai que " le rire est le propre de l’homme ", la dérision et l’humour sont, indiscutablement, le propre des Algériens. Malek Bensmail l’a bien compris et le montre, avec force, par l’intermédiaire de trois humoriste : Mohamed Fellag, Fatiha Berezak, Moussa Lebkiri.

Y.M.

Le Monde

Le rire est-il soluble dans un tube cathodique ?

…Dans ce kaléidoscope du rire, les télévisions étrangères n’ont pas été oubliées. Ils suivront avec intérêt Algérian TV Show, de Malek Bensmail, qui, sous forme d’un conte, montre que la télévision et l’humour occupent, malgré tout, une place importante dans le quotidien des Algériens.

Daniel Psenny

Festival International du film d'Amiens

Humour algérien et dérision pour contrer la propagande d'une télévision aux ordres du pouvoir. Succulent !

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Extrait presse Territoire(s)

Le Devoir (Canada)

Meilleure découverte vidéo à un documentaire

Le loupbar de la meilleure découverte vidéo est remis à Territoire(s), un documentaire franco-algérien signé Malek Bensmaïl qui remet en cause les diverses questions d'appartenances territoriales, religieuse et sociopolitique dans les pays du Maghreb. Le jury souligne chez ce vidéaste " sa volonté obsessive d'interroger chaque image afin de déjouer les stratégies de brouillage médiatique".

Martin Bilodeau

Tram vidéo

Simulation de guerre, simulacre de paix.

Territoire(s) offre un regard neuf, franc et direct sur un thème qui dérange tant les médias occidentaux, l'Algérie. L'auteur nous fait remonter aux images du temps de la colonisation française, en passant ensuite par les années du FLN part unique, pour donner un nouvel éclairage sur le climat d'intolérance et de violence quérrière régnant aujourd'hui dans ce pays.

Mediaterrannée

Documentaire de création sur une situation dont la gravité demeure incompréhensible, Territoire(s) est dédié à l'orientaliste Jacques Berque pour sa "pensée des deux rives". Dans ce film des images d'archives, des images d'actualités et des images fictions composent un tableau en trois partie qui proposent un regard personnel sur la violence dont est victime le peuple Algérien…Des proverbes et dictons algériens viennent rythmer l'écriture du film : ces dictons sont liés à l'activité de regarder, au regard; "l'œil est une réalité" dit le Prophète.Ils viennent signifier une morale, une philosophie, ils sont le produit de l'histoire, de la géographie, du climat. Un documentaire sans commentaoire, un film-essai écrit à la première personne.

Simonetta Cargioli

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