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Le Monde Téléstar Les Inrockuptibles Le Canard enchaîné
Le Matin (Algérie) Liberté (Algérie)
Le Monde Les Inrockuptibles Téléstar
Libération Le Monde La vie L'Express Les Cahiers du Cinéma El
Watan : Le
journal du Quebec VOIR
(revue de cinéma du Quebec) |
L’Histoire La tragédie Boudiaf Alger, 1er juillet 1992 : le peuple algérien accompagne Mohamed Boudiaf dans sa dernière demeure. Trois jours auparavant, le 29 juin1992, à Annaba, lors d’une réunion devant de jeunes cadres et des chefs d’entreprises, Boudiaf a été assassiné par l’un des officiers chargés de sa sécurité rapprochée-c’est ce que conclura la commission d’enquête… De l’indépendance de l’Algérie à la tragédie de 1992, en passant par la prise de pouvoir de Ben Bella en 1962, le coup d’Etat de Boumédiène en 1965, les émeutes sanglantes de 1988, la montée du FIS et le départ forcé de Chadli en janvier 1992, il retrace en 58 minutesles différentes étapes de cette période charnière de l’histoire algérienne. Outre le travail d’investigation auquel se sont livrés les deux auteurs, ce film vaut au moins autant pour la mise en perspective des faits présentés que pour les témoignages qu’il réunit. Noël Zuric et Malek Bensmaïl ont en effet convaincu de nombreux acteurs majeurs de l’époque de s’exprimer face à la caméra, dont Fatiha Boudiaf, la veuve de Mohamed Boudiaf… Le Monde L’Algérie a cru en lui …Jamais avant lui un président n’avait reconnu que la corruption gangrenait le pays… …Mais même soutenu par le peuple, l’ancien exilé était un homme seul. Boudiaf, un espoir assassiné le montre bien, le pouvoir était ailleurs, entre les mains de cette oligarchie militaire qui l’avait mis en place. Est-ce elle qui décida de se débarrasser d’un personnage devenu encombrant ? Ou les islamistes, comme le veut la version officielle ? Sans donner de nom, Mme Boudiaf accusera " la mafia politico-financière " d’avoir commandité le meurtre. Le petit homme au masque de momie égyptienne fut-il tué parce qu’il avait lancé des enquêtes sur la corruption et ses parrains ? A-t-il payé sa volonté de régler le dossier Sahara occidental et de faire la paix avec le Maroc ? …Noël Zuric et Malek
Bensmail n’apportent pas de révélations. Leur mérite est de mettre
en lumière l’espoir qu’il fit naître en Algérie : cette fois,
un changement était possible. Programmé le 14 avril, à la veille
des élections qui ont porté à la présidence Abdelaziz Bouteflika,
le film a été reporté. Parmi les diverses raisons invoquées :
les retombées d’une autre déprogrammation (liée au Kosovo), une
intervention de Mme Audibert, veuve de l’ambassadeur de France au
moment des faits, jugeant la diffusion inoppurtune. Thierry Garrel,
responsable de l’unité documentaire de La Sept-Arte, continue de
penser qu’un film qui exprime si justement l’attente de changement
des Algériens avait bien sa place ce jour-là. Télérama Boudiaf un espoir assassiné " Arte fait de la provoc intelligente en diffusant ce document flatteur à la mémoire de Mohamed Boudiaf à la veille des élections présidentielles algériennes ", écrivait Télérama le 14 avril dernier…Sans savoir que la chaîne culturelle n’aurait finalement pas le courage de ses intentions. Au grand dam de Thierry Garrel, le responsable de l’unité documentaire, la direction d’Arte a en effet déprogrammé au dernier moment ce film sur le chef d’Etat algérien assassiné, en juin 1992, officiellement par les islamistes, officieusement par les cercles du pouvoir. La chaîne a-t-elle joué la prudence diplomatique, craignant les réactions officielles françaises ou algériennes ? Ce film n’apportant pas de véritables révélations sur la mort de Boudiaf. Il décrit plutôt le mythe né autour de cet éphémère président. Noël Zuric et Malek
Bensmail tricotent un récit de cette période. Vif, synthétique,
mais frustrant sur le plan de l’enquête. Le tout est monté de façon
rigoureuse, classique, un peu à la façon documentaire britannique. Libération Algérie, un assassinat programmé La mort de Mohamed Boudiaf en 1992 a satisfait bien des appétits. À la fin de ce remarquable travail de Noël Zuric et de Malek Bensmail, on ne sait pas qui a fait tuer Mohamed Boudiaf. Mais on comprend pourquoi il a été abattu le 29 juin 1992, devant les caméras de télévision, avec, sur les lèvres, ces derniers mots : " Pourquoi les autres nations nous ont-elles dépassés ? Et l’islam… ". Et on saisit, surtout, qui cet assassinat servait. Figure historique de la lutte pour l’indépendance algérienne, Mohamed Boudiaf a été rappelé par le pouvoir aux abois, après un exil de vingt-huit ans au Maroc… Jean-Luc Allouche Sud-Ouest Arte dresse le portrait d’un homme qui a incarné l’espoir d’un peuple. Sept ans après sa mort, ARTE lui rend hommage en diffusant un documentaire intitulé : " Boudiaf un espoir assassiné ". Réalisé par Noël Zuric et Malek Bensmail, ce documentaire s’ouvre et se referme sur deux images symboliques : sa descente d’avion et l’instant de sa mort. Entre ces deux tableaux est consignée l’histoire d’un révolutionnaire qui demeure le symbole de l’intégrité. Le documentaire montre un autre aspect : celui d’un homme adulé par son peuple, mais haï par la classe dirigeante. Les divergences entre lui et les " décideurs ", comme il les appelle, ont commencé le jour de son retour à Alger. Il refuse d’emblée de prononcer un discours concocté par avance. Le fossé s’est creusé davantage lorsqu’il s’est attaqué aux rentiers du système FLN qu’il qualifie de " mafia politico-financière ". Plusieurs dossiers de corruption ont été ouverts. Ce qui dérangea de hauts dignitaires de l’armée, inquiets de voir un homme de 73 ans s’attaquer à leurs privilèges. La suite sera faite de bras de fer et de complots. Le 29 juin 1992, lors d’un voyage marqué par d’incroyables défaillances sécuritaires, Boudiaf est assassiné dans une maison de culture. L’Algérie son martyr et l’espoir n’aura duré que le temps d’une éclaircie hivernale… Tahar Hani El Watan Documents d'investigation Feu le président Boudiaf est chez nous ce soir grâce encore à une télévision des autres : la franco-allemande Arte. Le canal nous gratifie d’un documentaire de mémoire (Boudiaf, un espoir assassiné, 58mn) sur les 180 jours qu’ont représentés pour son peuple le retour au pays et les mots publics du président, assassiné le 26 juin 1992. Le combattant de l’indépendance nationale a été empêché de réaliser son œuvre d’homme d’État. Le documentaire de Noël Zuric, coréalisé par Malek Bensmail, est une coproduction de l’Institut nation de l’audiovisuel (INA), la Sept Arte. L’œuvre illustre indépendamment d ses qualités esthétiques l’importance pour une nation de disposer d’une mémoire audiovisuelle nourrie, entre autres, des figures de femmes et d’hommes qui ont eu à cœur d’imprimer leurs griffes à son évolution historique vers la modernité. Le dispositif et les décisions en cours dans le système audiovisuel national n’ont pas pour préoccupation de permettre la production de ce type de document de mémoire. L’entreprise nationale de production audiovisuelle (ENPA), née de la restructuration du système en 1986, n’existe plus ; la grille de l’ENTV est sous perfusion de L’importation, tandis que de rares coopératives et entreprises privées tiennent toute ambition de création sous tendue à d’hypothétiques aides de diffuseurs et organismes étrangers. Quelles images avons-nous des Kateb Yacine, Mouloud Mammeri et autres créateurs encore vivant à proposer aux Algériens de demain ? Belkacem Mostefaoui Le Soir d’Algérie L’homme que la télé a oublié… Le documentaire consacré
à l’homme que l’on ne saurait oublier, intitulé " Boudiaf
un espoir assassiné " est signé Noël Zuric, coréalisant
aux côtés de Malek Bensmail. La fiche promet sur le télétexte 58
minutes d’un éclairage braqué sur les " décideurs ",
ces dénominateurs communs à tant de malheurs. Il y est écrit, aussi,
que le premier discours du Président Boudiaf avait été rédigé par
ces " décideurs " puis refusé par " Tayeb
el Watan " ce genre de révélation, tout en se voulant
croustillant, est-il à prendre pour argent comptant ? Sans
préjuger de fiabilité de ces informations. Notons que ladite coproduction
(Arte, Sept et l’INA) ne manquera pas de susciter une foule d’interrogations
auxquelles nos amis du Boulevard ne répondront sûrement pas vu que
la mode du moment est aux contradictions… C’est devenu patent :
elle ne fait que se contredire notre télé nationale… L'Express Algérie, Mohamed Boudiaf e documentaire captivant
de Noël Zuric et Malek Bensmail nous entraîne dans les arcanes du
pouvoir algérien. Tous les témoignages s’accordent pour souligner
l’ampleur de la crise qui secoue les instances dirigeantes du pays.
Une situation qui risque fort de peser dans les urnes, à la veille
de nouvelles élections. France-Soir La tragédie d'un incorruptible " Boudiaf, un espoir assassiné ",
programmé le 14 avril dernier, avait été différé pour cause d’élection
présidentielle le lendemain en Algérie. Y at-il eu des pressions pour empêcher la diffusion de ce programme, trop subversif à l’encontre du pouvoir ? Interrogée, la direction
des programmes de la chaîne franco-allemande garde le mutisme. On
invoque mollement une autre déprogrammation liée au Kosovo.
Télé Top Matin (Suisse) Les paraboles ont la vie dure À un mois des élections législatives en Algérie, Culture pub nous propose un numéro spécial, sur ce pays. À travers trois reportages, le réalisateur Malek Bensmaïl trace le premier portrait de la Télévision algérienne. Entre 1991, l’Entreprise nationale de Télévision (ENTV) participe à l’euphorie qui suit la destitution du président Chadli Bendjedid. Durant toute cette période de démocratisation hâtive, on assiste à une profusion de débats endirect et de programmes très critiques envers l’Etat, à l’exemple de Bled Music, qui conjugue le rock, le raï et la dérision. Le résultat ne se fait pas attendre : les inévitables excès verbaux qui surgissent lors de telles émissions conduisent le pouvoir en place à une ferme reprise en main. Les programmes sont passés à la loupe et l’information subit la censure du gouvernement. Le journal du soir ouvre désormais invariablement sur les activités du président Liamine Zéroual, et la chaîne ENTV fait office de repoussoir. Infos croisées Face à cette télévision devenue stérile, les Algériens réagissent et s’équipent d’antennes paraboliques pour capter, notamment, les programmes des chaînes françaises. L’information qu’ils reçoivent leur permet de se faire une autre opinion de leur propre actualité. En réaction, le Gouvernement algérien lance en 1994 une nouvelle chaîne de TV par satellite, Algérian TV, destinée aux émigrés de toute l’Europe, et plus particulièrement à ceux résidant en France. Le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) refusant de diffuser ce programme sur le câble français, on assiste alors à un phénomène surprenant : les Algériens de l’Hexagone s’équipent eux aussi de paraboles pour suivre l’actualité de leur pays. Ainsi, d’une rive à l’autre de la Méditérranée les informations se croisent, et chacun trouve son compte dans cet effet miroir. Mais Culture pub
n’oublie pas sa vocation première et nous emmène faire un tour du
côté de l’histoire de la publicité algérienne : des Touaregs
et leur réveil-matin dernier cri, à la parodie de spots français,
on découvre un panorama étonnant de pubs pour la plupart inédites
en Europe. On apprend notamment que le symbole de l’unité française
se nichait dans le Soukarba, vin d’Oranie garanti pur. Salama La télé, visions
croisées alek Bensmail : Les médias m’intéressent parce qu’ils sont le miroir de beaucoup de choses. En France, l’Algérie est très médiatisée et en général beaucoup d’erreurs et de dérapages ont lieu. En Algérie, la télévision remplace le manque culturel. Elle est une bouffée d’air frais dans une atmosphère viciée. Mais les Algériens de France ou d’Algérie ne sont pas dupes. Ils savent que la manipulation et la censure existent des deux côtés de la Méditerranée et ils sont capables de faire la part des choses. À partir de là, je me suis rendu compte qu’il fallait reprendre du terrain et contrebalancer l’information. Dans la réalisation de cette enquête, j’ai essayé de donner un côté humoristique à mes sujets pour démystifier la dramatisation de l’information et, par ce biais, on fait toujours passer un message. - Avez-vous rencontrés des difficultés pour réaliser ces trois reportages et pour retrouver les images d’archives ? À Alger, j’ai travaillé avec une équipe indépendante pour éviter les pressions. Mais pour les archives, nous avons dû passer par elle et cela s’est vite transformé en parcours du combattant ! J’ai travaillé pendant presque six mois pour ce Spécial Algérie. J’ai attendu trois mois pour avoir les images d’archives. Je voulais un panel d’émissions, mais comme tout est contrôlé, cela a été très long. J’ai alors demandé à une amie qui venait d’Alger de m’apporter des enregistrements d’émissions faites sur VHS. Elle les a postés à Lyon, mais sur les deux cassettes, une seule m’est parvenue. Celle qui concernait l’information s’est évaporée dans la nature ! Pour retrouver les anciennes publicités, nous avons rencontré des difficultés parce que je ne pense pas qu’en Algérie il y ait une véritable politique d’archivage. J’ai donc fait appel aux documentalistes de l’émission qui ont fait un travail extraordinaire. Interview par Malika Hamouni Télérama Non, Culture Pub ne s’intéresse pas qu’à la pub. Enfin, pas toujours. Avec ce remarquable dossier sur l’Algérie, l’émission de Christian Blachas donne une image bien sentie de ce pays qui vit en permanence sous perfusion télé… Des deux côtés de la Méditerranée, les paraboles vont chercher ce qui manque à chacun :un air de liberté et divertissement pour les Algériens d’Algérie, un parfum de là-bas pour les immigrés…. Pour terminer plus
légèrement, Culture pub montre un florilège de la publicité nationale :
ces films vantant des produits le plus souvent introuvable pour
cause de pénurie ont fait hurler de rire les Algériens, qui détournaient
ces pubs ringardes avec un humour salvateur. Le Monde En total décalage
avec une actualité algérienne dominée par la violence, le magazine
de Christian Blachas décrit la schizophrénie dont sont victimes
les Algériens en matière de télévision. Méfiants à l'égard de la
chaîne nationale, remise au pas en 1994, ils se sont " parabolisée "
pour capter les chaînes françaises. À l'inverse, la communauté immigrée
installée en France, tout aussi " paraboliséeé, fond de
bonheur en regardant sur Algérian TV les interminables travellings
le long de toutes filmées avec une banalité qui confine au génie :
" Ah ! La nationale 3 qui monte chez nous ! "
Quelques échantillons de publicité algérienne sélectionnés par " Culture
pub " témoignent eux aussi de cet écartèlement culturel
pub " témoignent eux aussi de cet écartèlement culturel.
Mais comment désespérer de l’avenir d’un peuple qui montre un tel
talent pour détourner la publicité ?
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| Extrait presse "Algerian TV Show" |
SALAMA
Malek Bensmail : Corrosif
…À l'occasion de la " Journée de la TV ", Malek Bensmail, lequel, à partir du thème " télévision nous fait rire ", a su montrer, dans son court-métrage, " Algérian TV ", combien, par le biais de l’humour et de la dérision, les Algériens sont, non seulement, à même de jeter un regard lucide, critique et corrosif sur les maux de leur société, mais aussi capables de s’analyser pour dédramatiser l’horreur de leur quotidien et affronter les difficultés de leur devenir.
S’il est vrai que
" le rire est le propre de l’homme ", la dérision
et l’humour sont, indiscutablement, le propre des Algériens. Malek
Bensmail l’a bien compris et le montre, avec force, par l’intermédiaire
de trois humoriste : Mohamed Fellag, Fatiha Berezak, Moussa
Lebkiri.
Y.M.
Le Monde
Le rire est-il soluble dans un tube cathodique ?
…Dans ce kaléidoscope
du rire, les télévisions étrangères n’ont pas été oubliées. Ils
suivront avec intérêt Algérian TV Show, de Malek Bensmail, qui,
sous forme d’un conte, montre que la télévision et l’humour occupent,
malgré tout, une place importante dans le quotidien des Algériens.
Daniel Psenny
Festival International
du film d'Amiens
Humour algérien et dérision
pour contrer la propagande d'une télévision aux ordres du pouvoir.
Succulent !
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| Extrait presse Territoire(s) |
Le Devoir (Canada)
Meilleure découverte vidéo à un documentaire
Le loupbar de la
meilleure découverte vidéo est remis à Territoire(s), un documentaire
franco-algérien signé Malek Bensmaïl qui remet en cause les diverses
questions d'appartenances territoriales, religieuse et sociopolitique
dans les pays du Maghreb. Le jury souligne chez ce vidéaste " sa
volonté obsessive d'interroger chaque image afin de déjouer les
stratégies de brouillage médiatique".
Martin Bilodeau
Tram vidéo
Simulation de
guerre, simulacre de paix.
Territoire(s) offre un
regard neuf, franc et direct sur un thème qui dérange tant les médias
occidentaux, l'Algérie. L'auteur nous fait remonter aux images du
temps de la colonisation française, en passant ensuite par les années
du FLN part unique, pour donner un nouvel éclairage sur le climat
d'intolérance et de violence quérrière régnant aujourd'hui dans
ce pays.
Mediaterrannée
Documentaire de création
sur une situation dont la gravité demeure incompréhensible, Territoire(s)
est dédié à l'orientaliste Jacques Berque pour sa "pensée des
deux rives". Dans ce film des images d'archives, des images
d'actualités et des images fictions composent un tableau en trois
partie qui proposent un regard personnel sur la violence dont est
victime le peuple Algérien…Des proverbes et dictons algériens viennent
rythmer l'écriture du film : ces dictons sont liés à l'activité
de regarder, au regard; "l'œil est une réalité" dit le
Prophète.Ils viennent signifier une morale, une philosophie, ils
sont le produit de l'histoire, de la géographie, du climat. Un documentaire
sans commentaoire, un film-essai écrit à la première personne.
Simonetta Cargioli